Le vendredi 13 ne semble pas être un jour de chance pour la France : la France a perdu son triple A.
Loin de moi de me réjouir de cette situation même si dans les faits, les investisseurs ont intégré depuis longtemps la fragilité de la France dans leurs calculs financiers.
En effet, les différences de Taux appliqués entre la France et l'Allemagne mettaient bien en évidence le manque de confiance des investisseurs envers la politique économique de la France.
Mais cette dégradation de la note de la France démystifie le discours du Président de la République qui distillait en permanence la fausse information que ses reformes structurelles, dont celles des retraites, des plans de rigueur avec la création de nouveaux impôts permettaient de donner des gages de confiance aux agences de notation pour que la France garde son triple A.
Aujourd'hui, tout démontre que la politique présidentielle qui consiste à appauvrir les classes populaire et moyenne est également inefficace pour garder la prestigieuse note de AAA.
J'ai de tout temps dénoncé le pouvoir exorbitant des 3 agences de notation privées américaines qui n'ont jamais rien anticipé et qui font pourtant la pluie et le beau temps de par la faiblesse de nos politiques qui ont abandonné leurs responsabilités pour se mettre sous la coupe du diktat de ces agences.
La politique de plier l'échine pour plaire aux agences conduites par Sarkozy a donc montré ses limites...
Il faut donc maintenant avoir le courage de dire NON aux agences et de proposer, comme le font Corinne Lepage et François Hollande, un projet politique qui refuse l'austérité.
On a plus que besoin de s'affranchir de ces agences et de mettre en place les conditions du retour à une croissance durable.
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